J'ai testé l'expo Cabinets de Curiosités au FHEL

Publié le par Nelly

 

Curieuse, drôle, étonnante, étrange, extraordinaire, insolite, originale, singulière, sensationnelle et surprenante cette exposition…

C’est sous un beau soleil Breton (antonymes par ces temps qui courent) que j’ai écouté le discours de Laurent Le Bon, directeur du musée Picasso et commissaire associé de l’exposition. Orateur à l’éloquence et à l’humour qui ne manquent pas de panache.

 

« Les beaux objets rendent la vie plus belle » glisse-t-il dans son harangue.

Les objets que je vais découvrir sont-ils beaux ?

Évidemment, avant de me rendre au vernissage, je me suis renseignée sur l’historique des cabinets de curiosité. Blonde je suis, mais je ne veux pas des clichés qui vont avec…

Ces cabinets voient leur apparition à l’époque de la Renaissance. Les premiers curieux étaient des princes et des grands seigneurs ayant un savoir et des finances. Les curiosités déposées dans une pièce ou exposées dans un meuble étaient un mélange hétéroclites d’objets d’histoire naturelle (fossiles, animaux empaillés, herbiers…) ou créés par l’homme (tabatières, pièces de monnaie, petits flacons…).

 

Ces choses étaient qualifiées de rares ou de singulières. Ils les ramenaient de lieux lointains dans le but de faire découvrir et comprendre le monde. Aujourd’hui, si vous collectionnez des objets insolites et que vous les exposez chez vous, vous avez votre cabinet de curiosités.

Cabinet de curiosités - Théo Mercier

 

Après une coupe de bulles en compagnie de Sophie, ma chère co-blogueuse, je me suis dirigée dans ce dédale de cabinets de curiosités. Seize ambiances sombres mettent en scène ces différentes collections. J’ai découvert les ferronneries du Musée Le Secq des Tournelles de Rouen. Vous y trouverez entre autres quatre casse-noix originaux, une paire de ciseau qui n’en a pas l’allure car en forme d’oiseau. Dans un autre box on trouve des créations du plasticien Théo Mercier et des objets ramenés de ses voyages dans le monde entier.

 

Plus loin, se dévoilent des œuvres autour de la figure animale sélectionnées par le collectionneur et mécène Antoine de Galbert : poulpe dégoulinant, lapins pantoufles, hyène naturalisée...

 

Cabinet de curiosités - Antoine de Galbert

 

Un espace tout en longueur me fait découvrir les sabliers de l’économiste Jacques Attali. Plus je m'avance et plus je ressens le temps défiler... Sophie me fait signe qu'il est temps d'avancer...

Sophie et les sabliers d'Attali

 

J'observe de belles boîtes de sardines... Je me dis que moi aussi j'en ai gardé une très belle de "Brest 2012". Cet extrait de collection appartient à Michel-Edouard Leclerc.

Je suis restée perplexe devant une collection de boîtes de conserve aux pâtés de zèbres, de guépards, d'éléphants… avec des logos de marque que l’on reconnaît aisément. Pas d’explication (enfin je crois…), à chacun son interprétation.

 

Sur les murs sont écrites des maximes qui nous poussent à réfléchir. Telles que :

« Le temps est le seul capital des gens qui n’ont que leur intelligence pour fortune »

de Honoré de Balzac

 

« On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités »

de Ghandi

 

Au vu du clip choc de 30 millions d’amis sorti la semaine dernière, PAS BRAVO les français !
 

 

Je ne vous en dis pas plus sur cette nouvelle superbe exposition proposée par le FHEL. Il faut y aller : ça ne se raconte pas, ça se vit !

 

Avant d'aller diner à La Moulerie de la Rade, Sophie me tire par la manche vers le Stiff Café. Elle reconnait la musique ! << Quelle musique ?? >> Celle de La Fest'Urvan me dit-elle. Et puis, à mon tour, je les reconnais : leur son, leur énergie folle... Les p'tits jeunes de Onde de Shock ! Je souris car je sais que la soirée ne fait que commencer et qu'elle va être bonne et musicale.

 

Informations pratiques :

FHEL - Aux capucins à Landerneau

Du 23 juin au 3 novembre 2019

Ouvert tous les jours

 

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